| Appel
pour des éts innovants et coopératifs |
USA 2008 : "dans
le Milwaukee, il n'y a pas eu de miracle" (Sol Stern).
L'un des plus fervents promoteurs du
chèque-éducation
aux USA, Sol Stern, vient de faire brusquement volte-face
en affirmant, constats à l'appui,
que le voucher n’avait pas du tout amélioré le système
public.
Depuis une bonne vingtaine d'années,
le "chèque éducation" (ou "bon scolaire") -
en anglais "voucher" -
fait partie d'un blabla consensuel et
yakaiste au sujet des indispensables réformes, "simples, urgentes
et radicales", du système scolaire.
Après avoir depuis longtemps réclamé,
soutenu et contribué au développement des vouchers
et des charter schools,
Sol Stern pointe les défauts et
les insuffisances du voucher. Il cite, entre autres, l’expérimentation
de Milwaukee,
première ville aux États-Unis
à adopter, en 1990, un programme chèque éducation.
Sainte
Alliance du "Libéralisme" et de "La-Bible" réunis, versions
Brutes de Brut made in u.s.a.
De petits groupes, clubs,
associations, "collectif pour la liberté d'instruction"
(auxquels adhèrent
ponctuellement quelques centaines de parents pratiquant, en France,
l'école, l'instruction,
l'éducation, à la maison, à domicile, en famille,
avec ou sans cours à distance,
bref soyons modernes et
tendance, le
homeschooling,)
- et au nom de la "liberté
d'instruction, de conscience", des "droits-de", et de la sainte-Famille
-
ont réagi en choeur,
avec cris d'orfraies et rifs d'harmoniums, au vote de l'article
9 de la loi "prévention délinquance"
puis au rapport 2006 de
la commission
sur l'influence des sectes :
premier long communiqué
mytho-mégalo-parano, en langue de bois indigeste, et questions alarmistes
sur divers blogs.
"L'enfance volée.
Les mineurs victimes des sectes"
la
commission d'enquête
"relative à l'influence des mouvements
à caractère sectaire
et
aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique
et mentale des mineurs",
(Georges Fenech, président
- Philippe Vuilque, rapporteur),
a
adopté 50 propositions
«
OPA sur l'éducation nationale » ou « Main basse sur
l'école publique »
L'Éducation
Nationale est accusée de « fabriquer des crétins
» et d'entretenir le « chaos pédagogique »,
l'insécurité et le chômage. Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi
dévoilent la signification de ces mesures : des associations de
libéraux et de catholiques conservateurs proches du Front national
et de l'Opus Dei sont à l'origine de ces propositions.
Au
nom de la liberté de choix, on prépare une privatisation
de l'Éducation.
| PLURALISME
SCOLAIRE (*)
& ÉDUCATION ALTERNATIVE Roger
Auffrand
Où est le problème
?
On y trouve en effet des écoles publiques et des écoles privées. Et parmi celles-ci des écoles laïques, religieuses, associatives ou commerciales. Des écoles peuplées presque uniquement de têtes brunes, où l’on parle arabe, sénégalais, malien, chinois ou verlan ... à l’entrée, la sortie et la récré. D’autres, parfois à quelques centaines de mètres seulement, souvent privées mais aussi publiques, où l’on ne voit que des têtes blondes, et brunes mais pas trop, qui ne parlent que français ou anglais. Des écoles avec un ordinateur, modèle Thomson-Fabius, enfermé dans un placard d’une salle dont personne n’a la clé, pour une initiation épisodique et hasardeuse à l’informatique avec des enseignants qui ne savent pas et n’ont pas trop envie de savoir s’en servir. D’autres avec quasiment un appareil récent et connecté à internet par élève et un encadrement formé et passionné par ce nouvel outil, devenu aussi banal et indispensable qu’un stylo-bille. Des écoles de 50 à 250 élèves, et d’autres de 1000 à plus de 2000. Des écoles où on peut prendre calmement un repas sain et équilibré, d’autres où la conquête d’un carré de poisson pané-purée-yaourt-compote ailleurs que dans les cheveux relève du parcours du combattant, avec comme l’ont relevé des experts, un taux de décibels égal ou supérieur à celui d’une menuiserie industrielle. Des écoles militaires et des écoles religieuses, des écoles rurales et des écoles urbaines, des internats et des externats, des écoles pratiquement sans sports et d’autres où l’on ne fait que préparer les prochains J.O., des écoles en brique et d’autres en béton. Vive le pluralisme !
Quant à « l’éducation
alternative »,
ET SI MA TANTE ... Non? Alors je recommence.
Car enfin, sérieusement, entre nous,
et puisqu’à cette heure nous sommes encore tous à jeun, QUI,
ici ou dans ce pays, a sérieusement envie de « révolutionner
l’école, d’essayer, d’y croire » ?
Mais qui veut - du verbe vouloir
- réellement, et plus d’une heure,
Sur de nombreux sujets, et ceux concernant
l'éducation en particulier, il conviendrait, en préalable
à tout débat, de se mettre d'accord sur un lexique commun
!
Ne nous attardons pas ici sur le sort de
quelques milliards d’individus ignorant tout de ces droits, ou s’ils les
connaissent, devant chaque matin consacrer toute leur énergie à
tenter de survivre jusqu’au lendemain. La plupart sont d’anciens colonisés,
bons ou méchants sauvages auxquels nous avons pourtant généreusement
tout donné : notre culture, notre technique et même notre
religion.
En fait de pluralisme, on ne peut parler en France que d’un dualisme, apparent, car il ne s’agit finalement que d’un système monolithique bicéphale : une grosse tête (environ 80 %) appartenant au public, et une petite tête, celle du privé très majoritairement confessionnel sous contrat d’association. Reste une part minuscule pour le privé laïc (commercial ou associatif), dont une tête d’épingle pouvant peut-être entrer dans la rubrique de « l’éducation alternative ». Si elle le veut bien, ce qui n’est pas sûr du tout. Pour refroidir les ardeurs anticléricales, rappelons aussi que si l’enseignement catholique dépend toujours d’une direction diocésaine, le clergé ne représente plus que 1% des effectifs enseignants, et que des statistiques récentes viennent de révéler ce que tout le monde a pu observer : la banalisation de cette « alternative » (au sens générique du terme) à l’enseignement public. Plus d’une famille sur deux y a désormais recours pour des raisons tout autres que religieuses. On y recherche notamment une présence plus attentive de l’encadrement, encore souvent réelle du fait d’une tradition de quasi-bénévolat, mais qui va se raréfier sous l’effet conjugué du recrutement d’une nouvelle vague de personnel certainement moins disponible, et d’un afflux massif d’enfants et adolescents rejetés du service public. Avec beaucoup de variantes d’un pays à
l’autre, la question du pluralisme, du droit réel au choix de l’école
- y compris celui de s’en passer - est d’actualité. Pas vraiment
par soif de diversité et de liberté, mais surtout du fait
des nouveaux besoins du marché du travail et du rapport qualité-prix
du service public. Les critiques, statistiques à l’appui,
se multiplient : trop cher et pas assez performant ... comme tous les services
publics, nous dit la rengaine de la mondialisation. Il faut donc introduire
la compétitivité dans ce qui doit devenir un marché
comme les autres : le marché éducatif.
La solution-miracle, garante de liberté,
de justice et d’efficacité est connue dans les pays anglo-saxons
sous le nom de «voucher». En France, on parle de chèque-éducation
ou de bon scolaire. Les familles l’utiliseraient, comme elles le font pour
les bons-vacances, en le remettant à l’école de leur choix.
Ainsi, nous dit-on, même une famille nécessiteuse pourrait
avoir accès aux meilleures écoles, et tous les établissements
scolaires, publics comme privés, ainsi mis en concurrence n’auraient
de cesse que d’offrir le meilleur service. Désertées, celles
qui ne donneraient pas satisfaction, n’auraient plus qu’à fermer
leurs portes. Et les enseignants sans élèves qu’à
chercher du travail ailleurs.
Dans les quelques pays où ce système
est très partiellement appliqué, on est peu bavard sur les
effets secondaires. Au terme d’une étude-bilan menée à
travers le monde, l’OCDE elle-même livre des conclusions très
réservées. En France, les seuls partis à promouvoir
sans beaucoup d’explications le fameux bon ou chèque scolaire sont,
c’est le moins qu’on puisse dire, extrêmement conservateurs.
CHOISIR SON ÉCOLE
?
Comment donc faire évoluer ce système
monolithique vers plus de diversité, et plus d’efficacité,
et permettre à des écoles affirmant clairement leurs choix
pédagogiques d’avoir les moyens de fonctionner dans le public comme
dans le privé, et d’être - réellement - accessibles
à tous ?
Une commission « écoles différentes
» survécut quelque temps au naufrage, passant près
d’un an à rédiger une « plate-forme », chacun
veillant à ce que rien ne puisse sembler favoriser un tant soit
peu le collègue-concurrent, que rien ne puisse déplaire un
tant soit peu ni aux autorités, ni aux notables de son conseil d’administration,
ni à sa clientèle. Aussitôt terminé, le texte
pourtant incolore, inodore et sans saveur fut enterré très
soigneusement. Les mêmes et quelques autres ne mirent que quelques
jours à se mobiliser massivement et efficacement contre un projet
de nouvelle convention collective un peu plus favorable au personnel des
écoles privées.
Au printemps 96, à l’occasion de
violences scolaires médiatisées parce que s’étant
produites à intervalles rapprochés, ce fut au tour de Gabriel
Cohn-Bendit (1) de faire une proposition au même ministre, toujours
en place. « Laissez-nous constituer des équipes de volontaires
pour aller enseigner autrement avec les jeunes de ces collèges ou
lycées » disait la lettre ouverte parue dans Libération.
Deux réunions se tinrent à l’école Vitruve pour constituer
l’association. Dont une après-midi pour lui trouver un nom : «
Initiatives éducatives ».
Le pluralisme scolaire, c’est-à-dire la possibilité de prendre des initiatives pédagogiques, de les assumer, et de proposer un véritable choix aux parents et enfants ou adolescents, ne semble donc pas intéresser beaucoup d’enseignants, qu’ils appartiennent au service public ou au secteur privé. Intéresse-t-il beaucoup de parents ? On peut se le demander tant sont rares les écoles prises en charge totalement ou partiellement par un groupe de parents ayant opté, en collaboration avec des enseignants, pour un type de pédagogie. La raison de cette situation tient peut-être au fait que dans l’inconscient collectif de notre pays, l’école est un service public, au même titre que d’autres. On y a droit, sans avoir à s’y investir. A sa naissance, un enfant est pratiquement pré-inscrit dans la crèche ou la maternelle de son quartier. Le passage aux cycles suivants se faisant quasi automatiquement par transfert du dossier. « Choisir son école ? » Quelle drôle d’idée ! Choisit-on sa poste, son commissariat, sa paroisse, son service de ramassage des poubelles ? Cette passivité vient de loin. L’école initialement affaire d’Eglise, n’est passée que progressivement, et partiellement, aux mains de l’Etat. Les lois de 1882, dite Jules Ferry, qui généralisèrent l’obligation et l’organisation du service public, gratuit-laïque-obligatoire, s’inspiraient point par point de celles promulguées outre-Rhin plusieurs décennies auparavant sous l’impulsion des théories de Fichte. Des deux côtés, il s’agissait de préparer la prochaine guerre, et donc de disposer de soldats disciplinés, suffisamment instruits, mais pas plus, pour comprendre et exécuter les ordres. L’industrie naissante avait à peu près les mêmes besoins. Il fallut l’effroyable boucherie de 14-18 pour que dans toute l’Europe, on en vienne enfin à soupçonner l’école de n’être qu’un camp d’entraînement à la soumission. Ainsi naquirent presque simultanément les pédagogies dites « nouvelles » : Freinet, Montessori, Cousinet, Steiner, Decroly, Neill, et autres courants tous attachés à considérer chaque enfant comme un individu ayant des besoins, des rythmes, des capacités propres à chacun. Ce qui est, encore aujourd’hui, d’une belle audace. De là établir une corrélation
entre un projet pédagogique et un projet de société,
il n’y a qu’un pas. Que certains mouvements franchirent sans réserve
et en affirmant clairement qu’il s’agissait aussi de promouvoir un autre
type de société. Tandis que d’autres semblaient - et semblent
toujours - s’accommoder de la société «telle qu’elle
est»... voire même telle qu’elle était.
Quant à l’opinion, dont la principale
caractéristique est de ne pas en avoir, ou d’en changer à
chaque nouvelle édition du « 20 heures », elle ne s’intéresse
à ces questions que de façon très épisodique
et volatile : lorsqu’il s’avère qu’un - son - enfant
ne peut décidément pas s’adapter à l’école
du quartier telle qu’elle est,
Et c’est ainsi que selon le moment et le
milieu d’origine de la demande, ces écoles sont de plus en plus
contraintes - mais aussi quelquefois «à l’insu de leur plein
gré» - à devoir choisir entre le gotha et le ghetto
: spécialisées dans l’élevage-sélection de
«surdoués» ou dans le sauvetage-dressage des «
inadaptés ».
Pour éviter que le mammifère
en voie d’évolution - lente, très lente - connu sous le nom
d’ " être humain " ne soit tenté de se servir de ses neurones
et d’abuser de leurs connexions, il est une recette vieille comme nos grands
parents primates : la peur. De la mort, toujours. De l’inconnu, de l’autre,
du différent, encore aujourd’hui.
A intervalles réguliers, ce sont
les « terroristes » qu’il faut terroriser, en mettant nos villes
et nos écoles en état de siège. Ceux-ci se faisant
aussi rares que les chars russes, il a fallu se rabattre depuis sur les
pédophiles et les sectes, sans oublier les « drogués
» qui utilisent des produits non soumis à la TVA. Avec la
sécurité dans les transports et l’hygiène dans les
fromages, voilà de quoi alimenter les J.T., les talk-shows, les
magazines féminins, les colloques, les réunions de parents
d’élèves, et le cordon ombilical de son téléphone
portable. A défaut d’ennemi aux frontières, il fallait bien
en trouver à l’intérieur.
Depuis la nuit des temps, surtout à
la nuit tombante, l’enfant d’homme adore qu’on lui fasse peur avec
des histoires de méchants loups, d’ogres et de sorcières.
Et que papa-maman le rassure juste avant qu’il ne pleure. Pour qu’il puisse
s’endormir en suçant son pouce.
L’école, comme la société,
n’ont en dépit des apparences, toujours pas été décléricalisées
: le clergé laïc et le religieux se partagent-disputent les
ouailles, toujours passivement soumises aux dogmes, catéchismes
de questions-réponses, épreuves d’intronisation, rites
d’excommunication, exorcismes, chasses aux sorcières, lapidations,
séminaires et rassemblements.
Une école alternative ?
ET AILLEURS ? Il existe aux U.S.A. une multitude d’écoles
«
alternatives ». Mais ce terme recouvre là-bas tellement
de pratiques, et donc de projets, différents qu’il ne veut absolument
plus rien dire, et ne peut être à lui seul garant d’un
" mieux " ni pour les enfants ou adolescents, ni pour la société.
Il n’est plus qu’un terme générique désignant tout
ce qui est, ou peut paraître, différent de ce que les autorités
académiques de chaque Etat proposent en matière de scolarité.
On y trouve aussi quelques réseaux
d’écoles alternatives au sens qui nous intéresse,
j’espère, aujourd’hui : é m a n c i p a t r i c e s,
affirmant clairement leur refus d’une société de brutes épaisses
- mais néanmoins bigotes - dominée par l’argent-roi justifiant
toutes les croisades à l’intérieur comme à l’extérieur
de l’empire, derrière la bannière de la sécurité
ou de l'ordre moral.
Au Québec, une législation plus favorable permet également à un réseau d’écoles publiques et alternatives de fonctionner. L’association Goeland qui les fédère organise régulièrement des rencontres et colloques donnant lieu à des publications soutenues par des Universités. Des réseaux plus ou moins similaires,
purement associatifs et donc "privés" (= privés de subventions)
fonctionnent chez des peuplades étranges voisines de notre grand
pays.
Mais c’est au royaume du Danemark que la
situation est, depuis longtemps, la plus ... révolutionnaire pour
les jacobins pétrifiés que nous sommes : des centaines de
«petites
écoles» reliées à différents
courants pédagogiques fonctionnent selon le principe qu’à
partir du moment où un groupe de parents dépose un projet
d’ouverture, son financement est assuré à hauteur de 85 %
par les fonds publics.
Depuis qu’à propos d’écoles,
sont apparus les termes magiques de «parallèles»,
«sauvages», «alternatives » et ... «différentes»,
je pose inlassablement les questions : «de quoi ? pour quoi ?
pourquoi ? avec qui ? pour qui ? comment ?
Le plus surprenant est que d’année en année, les textes officiels se sont enrichis d’innombrables recommandations allant dans le sens d’une plus grande diversité dans le système public. De la loi d’orientation de 1989 aux textes concernant la réforme des collèges du printemps dernier, tout permet désormais le pluralisme à l’intérieur même du système public. Plutôt que de se lamenter sur le
niveau-qui-baisse, le danger des « lycées-light », ou
la concurrence du privé, il y aurait de véritables opportunités
à saisir. Mais, dogmes obligent, le Manifeste
pour une école créatrice d'humanité lancé
début février par Marie-Danièle Pierrelée,
est superbement ignoré, pour ne pas dire plus, par les mouvements
pédagogiques présents dans le système public. Etonnant,
Non ?
Mais les parents-citoyens ? Un sondage
paru le 15 août dernier (1999) révèle une forte progression
de leur demande de discipline et de travail plutôt que d’un éveil
au sens critique.
AU BOULOOOOOT ! J’ai pris l’habitude qu’on me demande dans
une émission de radio ou de télé, de faire court (les
phrases de plus de trois mots et les arguments de plus de trois phrases
endorment la ménagère de moins de 150 ans), et surtout de
po-si-ti-ver,
car l’énoncé des faits lui donne la migraine. Plus surprenante
est la même demande venant d’enseignants, jeunes ou chevronnés,
dans un amphithéâtre d’université.
Puisqu’en matière de pluralisme scolaire comme d’éducation alternative, nous en sommes pratiquement au point zéro ... tout, ou presque, est à faire, et nous avons, c’est formidable, les outils pour le faire. C’est quand même plus po-si-tif que
de s’entendre dire que « Tout est bien, circulez y a rien à
voir ! ».
A mon avis, et a posteriori, il est clair
que rien ne sortira jamais,
Et se mettent réellement au travail,
ici et maintenant.
Nos bavardages et querelles sont dérisoires et suicidaires au regard des réalités et des enjeux d’aujourd’hui et de demain. -------
R.A.
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(*) Le pillage se poursuit : Comment
prendrions-nous que des bandes d'Africains passent dans nos églises
et nos cimetières rafler objets d'art et reliquaires? "La
France amie des pillards"
allègrement ..." (...) Savez-vous que dans les pays scandinaves, vous n'avez pas le droit d'ouvrir une école privée? Ici, non seulement vous pouvez, mais vous obtenez automatiquement des subventions de l'Etat si votre école correspond aux normes. Par conséquent, énormément de gens s'inscrivent dans le privé. Il y a des listes d'attente. (...)" |