
I Une
école différente ? Pour une société
différente
? Qui n'en veut ?! I Des
écoles différentes ? Oui, mais ... pas trop |
|
L'heure
de la... It's time for ... Re-creation | Appel
pour des éts innovants et coopératifs |
I
Obligation
scolaire et liberté I | Une
école différente ? Pour une société
différente
? Qui n'en veut ?! I
Quelques
autres "rubriques", parmi beaucoup d'autres, toujours d'actualité
:
les rapports
parents-profs, la maternelle
à 2 ans, l'ennui
à l'école, les punitions
collectives, l'état des
toilettes,
le créationnisme...
| A
Paris, des lycéens opposés à leur professeur sont
rappelés à l'ordre
afp - 23 11 09 - Les élèves d'une terminale technologique du lycée Jean Lurçat à Paris (13ème arrondissement), qui voulaient changer de professeur d'anglais parce qu'elle leur interdisait l'usage des téléphones portables en classe, ont été rappelés à l'ordre lundi par l'inspecteur d'académie. "J'ai rencontré la classe lundi matin, non pas pour un dialogue avec eux mais pour les sermonner", a dit à l'AFP Philippe Fatras, inspecteur d'académie chargé du second degré à Paris. "Je leur ai dit combien la communauté éducative était solidaire de la professeure, combien leur action était inacceptable, inqualifiable, puérile, lâche et que nous continuons à rechercher les auteurs de ces actions, pour autant que ce soit possible", a-t-il ajouté. Ce professeur d'anglais de 58 ans, Claudine Lespagnol, souhaitait pouvoir faire ses cours dans de bonnes conditions, et donc adressait des remarques aux lycéens qui utilisaient leurs téléphones et envoyaient des SMS en classe. Après avoir demandé au proviseur du lycée un changement de professeur, sans succès, des élèves ont écrit à Mme Lespagnol une lettre d'insultes, signée de "la TSTG2" (terminale sciences et technologies de la gestion 2), dans laquelle ils lui demandaient de changer de comportement. "Nous vous conseillons de procéder à un changement d'attitude, et de cesser de faire des remarques à chaque fois que l'on a un téléphone entre les mains car cela est une perte de temps", selon cette lettre dont l'AFP a eu copie. "S'il n'y a aucun effort de changement de votre part, nous n'avons plus que quelques mots à vous dire: allez vous faire enc..!", ajoutaient les lycéens, en se justifiant aussi d'avoir "volé" à leur professeure une clé USB. |
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allo
maman bobo doudou...
Allô, t'es où ? Les trois quarts des ados ont un portable, 47% l'utilisent en cours (sondage) Près des trois-quarts (73%) des adolescents de 12 à 17 ans ont un téléphone portable et un peu moins de la moitié d'entre eux disent l'utiliser en classe, selon un sondage TNS-Sofres publié mardi et présenté comme la "première enquête" sur les ados et le portable. 73% des 12-17 ans déclarent avoir un téléphone portable, (77% des filles et 70% des garçons) et ce sont les plus grands qui sont le plus souvent équipés : 95% des 16-17 ans disposent d'un téléphone, contre 76% des 14-15 ans et 49% des 12-13 ans, selon cette enquête réalisée pour l'Union nationale des associations familiales (Unaf) et l'association de prévention des dangers d'internet Action Innocence. Si 47% des ados interrogés avouent utiliser leur portable en cours, 54% disent même avoir déjà reçu un appel ou un message qui a fait sonner le téléphone en plein cours (sans nécessairement l'utiliser). Du coup, 21% se sont déjà fait confisquer leur mobile par l'établissement et 25% par leurs parents. Ils sont aussi 7% à confesser avoir déjà filmé leur professeur et 8% des ados disent aussi qu'il leur arrive de "filmer une bagarre". Quant à rompre avec son petit ami par SMS, 26% des ados se disent adeptes de la chose. Interrogés sur les dangers du mobile, 15% des ados sondés disent donner "souvent" (2%) ou "rarement" (13%) leur numéro de portable à quelqu'un rencontré sur internet et 14% à envoyer un SMS à un inconnu (13% "rarement", 1% "souvent"). 16% disent aussi avoir déjà été "harcelés" sur leur portable, 14% avoir déjà reçu des messages à caractère sexuel de la part d'un camarade et 10% de la part d'un inconnu. Invités à dire "ce qui pourrait arriver de pire avec ton mobile", 32% des ados répondent que ce serait "qu'il y ait des conséquences sur la santé" et 30% que leur leur pire cauchemar serait de ne plus avoir de portable. Etre filmé dans une situation embarrassante les préoccupe moins (19% des ados cite cette crainte en premier), de même que la peur quelqu'un fouille dans les messages (10%) ou celle de recevoir une vidéo ou une photo "choquante" (9%). Sondage réalisé du 17
au 19 septembre par téléphone auprès d'un échantillon
national de 500 adolescents âgés de 12 à 17 ans (méthode
des quotas).
Les
adolescents, leur téléphone portable et l'Internet mobile
(TNS - Sofres - 06 10 09)
* Fiche Technique
Étude réalisée du 17 au 19 septembre 2009 pour Action Innocence et l'UNAF auprès d'un échantillon national de 500 adolescents de 12 à 17 ans interrogés par téléphone à leur domicile. Méthode des quotas (sexe, âge, PCS du chef de ménage) et stratification par région et catégorie d’agglomération. S’il est souvent commenté compte tenu de son émergence récente, le phénomène mobile chez les adolescents est sommes toutes, peu étudié. C’est pour disposer de données fiables et rigoureuses sur cette réalité qu’Action Innocence et l’UNAF ont demandé à TNS Sofres de donner la parole, à travers un sondage, aux 12-17 ans. Cette étude a été conduite par le réseau des enquêteurs de TNS Sofres du 17 au 19 septembre, auprès d’un échantillon représentatif de la population des adolescents (quotas de sexe, d’âge et de PCS des parents avec stratification par région et catégorie d’agglomération). L’autorisation de répondre à l’interview a bien entendu été accordée préalablement par l’un des parents pour tous les adolescents âgés de moins de 15 ans. Concrètement, cette étude visait à apporter des données chiffrées et des éléments de réponse aux principales interrogations suivantes : * Quelle
est la panoplie multi-média des adolescents en 2009 ?
Cette étude permet de dégager les principaux enseignements suivants : *
La génération des adolescents est, en 2008, multi-équipée
: la norme, c’est désormais d’avoir accès à presque
tout
La génération
des adolescents est, en 2008, multi-équipée :
Que les adolescents possèdent ces objets personnellement ou qu’ils en partagent l’usage au sein de leur foyer, force est de constater que 96% des adolescents disposent d’un ordinateur avec un accès à internet, 85% d’entre eux ont accès à un lecteur MP3 et à un appareil photo numérique, 84% utilisent un mobile et 83% une console de jeu. En 2009, les adolescents
se révèlent par conséquent multi-équipés,
disposant pour chacun d’eux d’un accès à toute la panoplie
des objets multi-média.
80% des jeunes de 12 à 17 ans possèdent personnellement un lecteur MP3, 73% d’entre eux ont un mobile personnel. Près des trois-quarts des adolescents disposent en 2009 de cet outil communicant qui s’est largement diffusé dans la société française au cours de la dernière décennie. Bien entendu, la population adolescente n’est pas homogène et les niveaux d’équipement des différents groupes d’adolescents varient en fonction : * de l’âge
: moins d’un adolescent de 12-13 ans est équipé (49%) d’un
téléphone mobile, contre 76% des 14-15 ans et 95% des 16-17
ans ;
Le mobile adolescent : un mobile à forfait bloqué payé par les parents * 79%
des adolescents équipés en mobile disposent d’un forfait,
65% ont même un forfait bloqué.
Le mobile, un objet aux usages multiples Au-delà des usages évidents (téléphoner, 100% mais aussi envoyer des SMS, 98%), le mobile est aussi pour les adolescents le support privilégié de l’image et des loisirs : * 88%
des adolescents équipés écoutent de la musique sur
leur mobile,
Eminemment multi-fonctions, le mobile est donc investi par les adolescents de toute une palette d’usages et trouve manifestement sa place dans tous les registres de loisirs et ludiques des adolescents. Fonction plus émergente,
l’internet mobile concerne actuellement 1 adolescent sur 5 (19% consultent
des sites internet sur leur mobile).
Ce que les adolescents craignent par-dessus tout, c’est de ne plus avoir de mobile pour 54% d’entre eux. En seconde position, viennent les inquiétudes pour la santé, citées par 51% d’entre eux et tout particulièrement par les plus âgés d’entre eux (réponse citée par 60% des 16-17 ans). Mais les risques d’intrusion dans l’intimité, sur ou par le mobile, sont également prégnants : * 43%
des adolescents craignent d’être pris en photo ou filmés dans
une situation embarrassante et c’est le cas de 51% des filles ;
Le point sur les comportements : des blagues « potaches » aux conduites à risque Avec le mobile, l’image est désormais présente à tous les moments de la vie des adolescents : 85% envoient des photos ou des vidéos à leurs copains par bluetooth, 81% des adolescents équipés filment des situations qu’ils qualifient d’amusantes. 59% des adolescents équipés ont reçu des photos et des vidéos amusantes. Dans les établissements scolaires, les comportements exprimés rendent compte non seulement d’une certaine marge de liberté acquise de facto par les adolescents mais également d’une différence importante entre le niveau du collège, au sein duquel les usages mobile restent minoritaires et le niveau du lycée, où ils sont, semble-t-il, la norme : * 79%
des adolescents équipés utilisent leur mobile dans les couloirs
ou la cour de récréation de leur établissement scolaire
(58% des collégiens, 93% des lycéens) ;
Les comportements induisant une intrusion dans les portables des camarades ou dans l’intimité de ses camarades via le mobile se révèlent également d’autant plus répandus que les adolescents avancent en âge : * Prendre
le portable d’un camarade pour regarder ses messages, ses photos, ses vidéos
: 57% (44% des 12-13 ans, 62% des 14-15 ans, 61% des 16-17 ans) ;
En ce qui concerne les contacts avec les inconnus, ce sont 4 adolescents par classe qui sont concernés : * 15%
des adolescents équipés ont en effet déjà donné
leur numéro de mobile à un inconnu rencontré sur internet,
7% des adolescents interrogés ont déjà filmé un de leurs professeurs. Ce comportement est moins répandu que les autres mais il concerne tout de même un à deux élèves par classe, ce qui en fait un phénomène loin d’être négligeable. Au même niveau, 8% des adolescents, soit 2 élèves par classe indiquent avoir déjà filmé une bagarre. L’enquête ne révèle aucun profil particulier de ces adolescents : ils ne sont repérables ni à leur sexe, ni à leur âge, ni à leur niveau scolaire, ni au niveau socioprofessionnel de leurs parents. Il en découle une nécessité d’informer et de former l’ensemble de la population adolescente pour prévenir ces comportements. Au-delà de ces usages, les autres situations à risque étudiées concernent, selon les cas de 6 à 2 adolescents par classe, en se fondant sur un effectif moyen de 25 élèves par classe : * 15%
des adolescents ont déjà fait circuler des contenus choquants,
16% des adolescents ont déjà été harcelés
sur leur mobile : 4 adolescents par classe
Des parents manifestement très impliqué au moment de l’équipement mais peu présents sur l’accompagnement des usages 69% des adolescents interrogés disent savoir, même grossièrement, ce qu’est le logiciel de contrôle parental. Mais seuls 7% d’entre eux indiquent qu’il est installé sur leur mobile. La principale raison de ce décalage tient à la confiance des parents vis-à-vis des adolescents. Cela signifie en creux que les parents voient dans cet outil un moyen de contrôler, « brider » les usages de leurs enfants et pas comme un moyen de prévenir ou de limiter ce qui pourrait arriver à leurs enfants par leur mobile. Le choix du mobile et le choix du forfait cristallisent l’essentiel des conversations parents / ados autour du mobile. Les usages font en revanche l’objet de peu de conversations au sein des foyers : 14% des adolescents parlent régulièrement de l’accès à internet avec leurs parents, 13% des usages vidéo, et 8% des jeux. Quant aux motifs de dispute entre les parents et les adolescents autour du mobile, ils se concentrent sur le temps passé au téléphone (50%) ou à envoyer des SMS (47%) et sur le défaut de joignabilité des adolescents (56% de dispute). Le parent qui équipe son enfant d’un mobile exige manifestement de pouvoir le joindre a tout moment. La grande question des parents (la seule ?) autour du mobile est donc clairement, en 2009, celle de l’équipement, de son moment et de sa nature. Cette étape étant passée, les adolescents semblent autonomes dans leurs usages, dont l’étude montre qu’ils vont croissants avec l’âge et pour lesquels il faut se poser la question de l’éducation et de l’accompagnement. Le Grenelle des ondes n'a pas convaincu «Un calendrier flou d'expérimentations floues pour des mesures floues.» Pour Stephen Kerckhove, de Agir pour l'environnement, ce Grenelle manifeste "une volonté d'enfoncer des portes ouvertes". Janine le Calvez, de Priartem, a noté que l'interdiction de l'usage du portable dans les écoles était une demande faite par les associations "en 2001" et que "ça devrait aller de soi". --afp--29 06 09 ---- La mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) a pris un «moratoire», suspendant jusqu'à une date indéterminée l'implantation d'antennes-relais dans sa ville en attendant des résultats d'expérimentations sur les seuils d'exposition aux ondes électromagnétiques. «Lors du conseil municipal du 25 juin nous avons voté une délibération sur un moratoire pour interdire toute nouvelle installation d'antennes-relais avant le résultat d'expérimentations», a déclaré à l'AFP Michel Ribay, adjoint au maire en charge de l'Ecologie urbaine. Ces tests devraient optimiser le réseau (technologie et implantation)
pour atteindre un seuil d'exposition de 0,6 volt/mètre aux ondes
électromagnétiques, explique M. Ribay. «Ce qui vaut
pour Paris vaut également pour la banlieue», (en référence
aux recommandations formulées mi-juin par la Conférence parisienne
ondes, santé et société).
A l'origine d'une campagne appelant à une suspension des installations
d'antennes-relais, les associations de défense de l'environnement
«Agir
pour l'Environnement» et Priartém ont salué
cette décision car Saint-Denis «se donne les moyens, non
plus seulement d'évaluer mais d'agir».
A Tourcoing, le moratoire sur les antennes relais annulé Le tribunal administratif de Lille a ordonné à la Ville de Tourcoing (59) de suspendre ce moratoire décidé à la fin de 2008. La municipalité fait appel. Arnaud Devillard - 01net
-
le 21/07/2009
Comme
plusieurs autres villes de France, Tourcoing (Nord) décidait
le 19 novembre 2008 de suspendre pour un an les nouvelles implantations
d'antennes relais de téléphonie mobile. Elle invoquait le
principe de précaution. Mais cette décision a été
annulée le 16 juillet dernier par le tribunal administratif de Lille.
C'est le préfet du Nord qui a saisi le tribunal. Il avait d'abord demandé à la Ville, au mois de mars 2009, de suspendre ce moratoire. Devant le refus de la mairie de Tourcoing, il a saisi la justice en référé en invoquant l'illégalité du moratoire. Selon l'ordonnance du tribunal, le préfet s'appuie sur le Code de l'urbanisme. Il estime que, « en l'état des connaissances scientifiques actuelles et en l'absence de risques graves et avérés pour la santé publique, rien ne permet au maire – et encore moins au conseil municipal – de faire usage des pouvoirs de police générale en vue d'imposer des conditions à l'installation d'antennes relais ou d'en interdire l'implantation ». Tests de 0,6 volt par mètre Mais le maire, Michel-François Delannoy, persiste. Dans un communiqué publié le 17 juillet, la Ville de Tourcoing a précisé qu'elle allait interjeter appel. Elle compte aussi publier un arrêté, et non plus un moratoire, sur l'interdiction de nouvelles antennes sur la commune. « Un arrêté, c'est plus radical qu'un moratoire [qui ne fait que suspendre une loi pour une période donnée, NDLR], car le tribunal administratif a été radical », précise-t-on à la Mairie. Cet arrêté ne sera pas concerné par le verdict du tribunal. Mais rien n'empêche que cette nouvelle décision soit elle aussi attaquée en justice. Par ailleurs, la commune est train de rédiger une charte de bonne conduite pour les opérateurs, dans l'optique de mener des tests de niveaux de puissance d'onde moindres que ceux existants. En juin dernier, Tourcoing s'est en effet portée candidate, comme
d'autres communes avant elle, à une expérimentation de seuils
maximaux d'exposition aux ondes de 0,6 volt par mètre. Pour l'heure,
elle ne compte aucune antenne relais émettant ce faible voltage.
Homo zappiens foldingus Interdire les "téléphones-doudous" dans les écoles ? RECETTE DE LA CERVELLE D'ENFANT AU MICRO-ONDES L'Agence française de sécurité environnementale (Afsse ou Afsset) a déconseillé l'utilisation du téléphone mobile pour les jeunes enfants compte tenu "de la persistance d'un doute sérieux quant à la possibilité d'effets sanitaires". 20
ans de guerre, 3 millions de morts rien qu’en RDC, ex-Zaïre : Le
Coltan
(Colombo-Tantale), un minerai qui tue
Les compagnies Swiss Re, Loyds, AXA, et Allianz, n'assurent plus les compagnies de téléphone mobile en responsabilité civile pour les risques sanitaires liés aux émissions des champs électromagnétiques. Les
téléphones portables bientôt interdits dans les écoles
au Japon ?
Bombardement
des abeilles, des oiseaux et des êtres humains
Très
chers enfants
Quant aux éventuels effets nocifs des ondes sur la santé, seule une minorité de parents s'en inquiète Les
études se suivent et ne se ressemblent pas : certaines sont
rassurantes.
Les associations Agir pour l'Environnement - Priartém réclament l’interdiction d’un portable pour enfant
allomamandoudoubobo...
Les
cocus du portable en ligne
Le
téléphone portable, gadget de destruction massive
Toujours
à l'écoute
du progrès ? Tous les portables sortis récemment peuvent
être transformés en micro.
Nous savons combien vous êtes ! Même lorsqu'il est en veille, il est possible de localiser la puce d'un appareil. Mouchard portable : un projet de loi en discussion devant le Parlement finlandais, et qui pourrait être repris au niveau européen, prévoit en effet d'autoriser les parents à suivre les déplacements de leurs enfants de moins de 15 ans, via leur téléphone portable, sans leur consentement. Nos industriels avaient
sous le coude un bon vieux truc du techno-capitalisme : le Nodec,
ou Nouvel objet de désir et de convoitise.
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| L'entente
des opérateurs mobiles français sanctionnée en appel
Reuters- 11 03 09 --La cour d'appel de Paris a confirmé les sanctions financières infligées aux trois opérateurs de téléphonie mobile français SFR (groupe Vivendi), Bouygues et Orange pour un échange illicite d'informations entre 1997 et 2003 visant à altérer la concurrence. Des sanctions financières allant de 16 à 41 millions d'euros suivant ces opérateurs et d'un total de 92 millions d'euros, sont donc confirmées à l'encontre de ces sociétés. Ce point revenait en jugement après une annulation partielle en 2007 par la Cour de cassation d'une première décision. Le point principal, une entente entre ces trois sociétés pendant les années 2000 à 2002 pour stabiliser leurs parts de marché respectives autour d'objectifs définis en commun, avait en revanche déjà été confirmé définitivement. Le montant total de la sanction était alors déjà de 442 millions d'euros, un record. La procédure avait été engagée sur initiative de l'association UFC-Que Choisir, une organisation de consommateurs. "S'agissant d'une entente horizontale, appartenant aux restrictions de concurrence les plus graves, les sociétés requérantes ne sont pas fondées à minimiser la gravité de la pratique d'échange d'informations", dit la cour d'appel de Paris dans son arrêt de mercredi. "Le Conseil (de la concurrence dans sa décision initiale, ndlr) a encore justement évalué les effets de l'échange d'informations sur le marché en cause et fait une exacte appréciation du dommage à l'économie que cette pratique avait provoqué", ajoute-t-elle. Elle observe "que l'existence d'un dommage à l'économie
est présumée dans le cas d'une entente et qu'il n'est pas
nécessaire que celui-ci soit chiffré avec précision".
Le démontage d'une antenne relais pour la première fois confirmé en appel La cour d'appel de Versailles a ordonné le démontage sous astreinte d'une antenne installée par Bouygues Télécom dans la banlieue de Lyon ainsi que le versement de 7.000 euros de dommages et intérêts à trois couples de riverains. afp - 04 02 09
- La cour d'appel de Versailles a confirmé, mercredi 4 février,
la condamnation de Bouygues Telecom au démontage, sous astreinte,
d'une antenne relais de téléphone mobile à Tassin-La-demi-Lune,
dans la banlieue lyonnaise, ainsi qu'au versement de 7.000 euros dommages
et intérêts.
Une incertitude "sérieuse et raisonnable" La cour d'appel
a, de son côté, estimé que, à l'heure actuelle,
"aucun élément ne permet d'écarter péremptoirement
l'impact sur la santé publique de l'exposition de personnes à
des ondes ou à des champs électromagnétiques" produits
par les antennes.
Portables, antennes relais, wifi : un nouveau TcherMOBILE ? Communiqué
de presse
Paris, le 16 décembre 2008 : A l’occasion d’une conférence de presse, dix ONG ont lancé une grande campagne de sensibilisation aux risques sanitaires générés par une utilisation prolongée du portable, notamment par les enfants. Intitulée « Portables, antennes relais, wifi. Un nouveau TcherMOBILE ? », cette campagne appelle les citoyens à se mobiliser afin d’obtenir une réglementation contraignante visant à encadrer le développement des multiples technologies contribuant à un smog électromagnétique de plus en plus épais. Pour Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l'environnement« il est regrettable que ce soit aux associations de mener une véritable campagne d’intérêt publique et ainsi de combler l’inaction chronique de l’Etat en matière de protection sanitaire ». Une fois encore (une fois de trop !), les ONG sont dans l’obligation morale de se substituer à l’Etat, en cette période d’avant-fête afin, notamment, de mettre en garde les parents sur les risques liés à l’usage du portable, tout particulièrement pour les enfants. Elles soulignent l’importance d’actions d’information telles que celle menée actuellement par la ville de Lyon qui vient de lancer sur les panneaux d’information de la ville une campagne intitulée « Le portable avant 12 ans, c’est non ! ». Les associations en appellent à la responsabilité de l’Etat afin que prévention ne soit plus un vain mot et que le principe de précaution ne soit plus un concept marketing cachant de plus en plus mal l’inaction coupable du ministère de la santé. Pour le Professeur Dominique Belpomme, cancérologue et président de l’Artac, « les preuves scientifiques dont nous disposons à ce jour accréditent la thèse d’un risque réel et sérieux pour certains utilisateurs de portables. Les autorités publiques doivent immédiatement appliquer le principe de précaution et réduire l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques, car ceux-ci peuvent perturber dangereusement leurs réseaux neuronaux en pleine croissance et favoriser l’apparition de certains cancers. » Pour Janine Le Calvez, présidente de Priartem, « portable, antennes relais, wifi, wimax, umts, gprs. sont autant de technologies commercialisées très rapidement sans qu’aucune étude d’impact sanitaire préalable n’ait été réalisée. Aujourd’hui de plus en plus de voix s’élèvent pour exiger la stricte application du principe de précaution laquelle suppose, dès maintenant, l’interdiction de toute promotion et commercialisation des portables aux enfants, une réduction significative de l’exposition des riverains d’antennes relais et l’interdiction du wifi dans les écoles, les bibliothèques et autres lieux accueillant le public. » Alors que le secrétaire d’Etat au développement numérique s’était engagé à recevoir les associations pour envisager une telle campagne, il semble que les opérateurs aient réussi, une fois encore, à réduire au silence les représentants de l’Etat. La seule avancée concédée par le secrétaire d’Etat consiste à interdire (à l’aide d’une charte non contraignante !) les portables aux enfants de moins de. 3 ans. « Une plaisanterie qui permet de mesurer, par l’absurde, l’ambition réelle de l’Etat en la matière » selon Stéphen Kerckhove. Cette
campagne rassemble dix associations, et est composée d’un quatre-pages
de sensibilisation et de trois cartes-pétitions ciblant les ministres
de l’Ecologie, de la Santé et de l’Education nationale. Cette campagne
de mobilisation citoyenne est éditée et diffusée à
150.000 exemplaires.
Les risques liés à la téléphonie mobile examinés au Grenelle de l'environnement Philippe
Crouzillacq , 01net.,
le 16/10/2007
Le collège
des ONG propose l'abaissement drastique du seuil d'exposition aux champs
électromagnétiques issus de la téléphonie cellulaire.
Le déploiement massif des réseaux de téléphonies mobiles (GSM, puis UMTS) induit-il un risque majeur en terme de santé publique, comme le fut en son temps l'omniprésence de l'amiante dans notre vie quotidienne ? A cette question plusieurs associations, comme Ecologie sans Frontières (ESF) ou Robin des Toits, épaulées par des scientifiques, répondent par l'affirmative. Ou plutôt, que tout est affaire de seuil d'exposition. Les partisans d'un seuil de précaution ont donc saisi au bond l'organisation du Grenelle de l'environnement pour porter le débat sur la place publique. Le collège des ONG présent dans ce cycle de négociations a fait inscrire dans la synthèse de l'un des groupes de travail, baptisé « Instaurer un environnement respectueux de la santé », que le seuil maximal d'exposition soit abaissé à 0,6 volt par mètre (V/m), afin de protéger efficacement la population. Cette proposition sera donc examinée lors des discussions finales, qui démarrent dans les tout prochains jours. En France, le niveau d'exposition du public aux champs électromagnétiques issus de la téléphonie mobile est fixé par un décret de mai 2002 à 41 V/m pour la fréquence de 900 Mhz (GSM) et à 61 V/m pour la fréquence de 2 100 Mhz (3G). Des seuils jugés dangereux par beaucoup d'observateurs, plusieurs études scientifiques ayant pointé les risques pour la santé (nausées, vertiges, modification de la structure ADN, tumeur cérébrale) d'une trop grande exposition aux ondes de téléphonie mobile. Une proposition qui ne fait pas l'unanimité Le 13 juillet 2005, Nathalie Kosciusko-Morizet, actuelle secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie avait, dans une proposition de loi, préconisé de fixer également à 0,6 V/m le niveau d'exposition de la population aux champs électromagnétiques. La région de Toscane, en Italie, et les villes de Valence (Espagne) et de Salzburg (Autriche) ont adopté des seuils de précaution similaires. Mais cette proposition ne fait pas consensus. Pour les opérateurs télécoms, elle est en effet synonyme de risques économiques. En effet, si un tel seuil d'exposition ne devrait pas poser de difficulté dans des zones urbaines très denses, il n'en irait pas de même dans les campagnes où les antennes relais installées aujourd'hui doivent parfois porter à 20 ou 30 km. Les ONG présentes au Grenelle de l'environnement demandent également « l'obligation pour tout opérateur de téléphonie mobile d'être couvert par une compagnie d'assurances, avant d'obtenir l'autorisation de déployer ou de poursuivre le déploiement de son réseau » (1). Enfin dernière proposition de poids qui sera discutée lors du Grenelle : l'obligation d'information des abonnés par les opérateurs, et du public par le ministère de la Santé, notamment pour les risques concernant les enfants. Autant d'enjeux qui ont leur importance dans un pays où le téléphone mobile est désormais utilisé par près de 52 millions de personnes. (1) A l'heure
actuelle, les compagnies Swiss Re, Loyds, AXA, et Allianz, n'assurent plus
les compagnies de téléphone mobile en responsabilité
civile pour les risques sanitaires liés aux émissions des
champs électromagnétiques, indiquent les ONG et le
président du groupe des Verts au Conseil de Paris, René Dutrey.
Allô, t'es où ? VOILÀ une étude sur le téléphone mobile dont on n'aurait jamais entendu parler si les associations Priartem et Agir pour l'environnement ne l'avaient rendue publique (« Le Parisien », 6/9). Du côté de Bouygues Telecom, Orange, SFR (les trois fameux « opérateurs ») et des autorités sanitaires, une seule rengaine, en effet : tout va bien, que le bizness continue! 50 millions d'abonnés, des profits astronomiques (pub, télé, etc.), un avenir radieux, ce n'est pas le moment de gâcher la fête. L'étude en question, disponible (en anglais)
sur www.bioinitiative.org,
a été rédigée par quatorze
Bien sûr, les études se suivent et
ne se ressemblent pas: certaines sont rassurantes. Mais, comme
Comment a réagi la ministre de la Santé
Roselyne Bachelot à la publication de cette étude? En commandant
illico une nouvelle étude sur la question à l'Afsset,
l'agence française de sécurité
Guy Paillotin, alors président du conseil
d'administration de l'Afsset,
n'avait pas mâché ses mots lors d'une mémorable colère
publique (10/1/05): «L'expertise de l'Afsset sur la téléphonie
mobile n'a jamais suivi, ni de près ni de loin, les règles
que l'Afsset s'est fixées à ellemême. »
Et d'ajouter qu'il la considérait « comme n'existant pas
» ! L'Afsset s'est-elle amendée depuis? Fera-t-elle
une fois encore appel aux mêmes experts béni-oui-oui? Si elle
émet des doutes sur la possibilité d'une expertise vraiment
indépendante, Jeanine Le Calvez réclame que celle-ci soit
au moins contradictoire.
En attendant, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes téléphoniques : la preuve, c'est que la question du téléphone portable et des antennes relais a purement et simplement été évacuée du Grenelle de l'environnement. Professeur Canardeau
Sur la folie du portable, lire une réjouissante charge dans
"
La tyrannie technologique ", aux éditions l'Echappée
(256 p., 12 €).
Le Canard enchaîné - 13 09 07 Les mobiles pour
collégiens en plein boom
MARIE-CÉCILE RENAULT - Le Figaro - 14 septembre 2007 L'entrée en sixième est l'âge du premier téléphone mobile. Plus de la moitié des 3,5 millions de collégiens sont équipés. Les parents dépensent environ 20 euros par mois et par enfant. L'ENTRÉE en sixième est souvent source d'inquiétude pour les parents, qui voient leur rejeton commencer à rentrer seul du collège. Pour cette raison, le téléphone mobile s'est ajouté depuis plusieurs années à la liste des fournitures indispensables à l'entrée au collège. Si les enfants sont ravis d'être équipés, les parents sont très souvent ceux qui décident du modèle qui leur convient, histoire de se rassurer. Et ceux qui ne franchissent pas le pas dès la sixième jugent simplement que « c'est trop tôt ». Ils attendront « un an ou deux ». Peu de ces « réfractaires » restent farouchement hostiles au mobile, qui fait désormais partie intégrante de la vie quotidienne de quatre Français sur cinq. Cela explique pourquoi 58 % des foyers où vivent des collégiens sont passés à l'acte. Et sur ceux qui ne sont pas équipés, 75 % affirment qu'ils n'y sont pas opposés. Résultat, « 31 % des jeunes de 11 ans sont équipés d'un mobile, et 54 % à 12 ans », indique Samuel Loiseau, directeur marketing abonnés chez SFR. Et ce chiffre ne cesse de grimper avec l'âge des enfants. D'après la dernière enquête Afom-TNS Sofres, le taux d'équipement des 12-14 ans est de 70 %. Les filles distancent de loin les garçons : 76 % des filles de 12-14 ans ont un mobile, contre 64 % des garçons du même âge. Deux raisons expliquent ce clivage. D'une part, les filles s'approprient mieux le portable que les garçons et l'utilisent pour mieux communiquer avec leurs amies. D'autre part, les parents ont un plus grand souci de protection envers leur « petite fille », que pour leur « grand garçon », relève TNS-Sofres. Quant aux éventuels effets nocifs des ondes sur la santé, seule une minorité de parents s'en inquiète, même si par précaution le ministère de la Santé conseille le port de l'oreillette. Une utilisation simple et limitée Interdit d'utilisation au sein des collèges, le portable sert essentiellement après les cours. Cela explique la stratégie des opérateurs Orange, SFR, Bouygues Telecom et des autres, qui proposent souvent des prix à la minute attractifs sur ces plages horaires, le mercredi, le week-end et les vacances scolaires. Le premier portable est un modèle plutôt de milieu de gamme, les parents craignant la perte et le vol. « Les collégiens sont sensibles au design, au look, moins aux fonctionnalités du mobile, observe Laure Jouffre, directrice marketing segment jeunes chez Orange. Les parents dépensent en moyenne 50 euros pour l'appareil de leur enfant. Nokia et Samsung sont parmi les fabricants les plus prisés du moment. » L'utilisation est, elle aussi, simple et limitée. Les jeunes ados passent des appels, envoient quelques SMS mais font peu de téléchargement. Les cartes prépayées, conçues pour les petits consommateurs, ont longtemps eu leur faveur. Mais les forfaits bloqués, garantie d'une facture sans dépassement, sont de plus en plus retenus. Les forfaits bloqués ZAP d'Orange (de 15 à 22 euros par mois) remportent un vif succès. C'est aussi le cas des forfaits bloqués de SFR, Universal Mobile, Virgin Mobile. « Les collégiens utilisent pour moitié des cartes, pour moitié des forfaits bloqués. Mais les forfaits bloqués sont en croissance », explique Laure Jouffre. « Environ 60 % des collégiens utilisent des cartes prépayées, et 30 % des forfaits bloqués. Les lycéens, eux, adoptent majoritairement les forfaits bloqués, puis très majoritairement des forfaits non bloqués quand ils deviennent étudiants », constate Samuel Loiseau. Si, à la maison, sur le micro-ordinateur, les collégiens sont de gros utilisateurs de messageries instantanées, tel MSN de Microsoft, ils ne l'ont pas encore adoptée massivement sur le mobile, alors que la plupart des opérateurs proposent ce service. « C'est encore le début. Mais c'est une tendance nouvelle que nous voyons se préciser depuis deux ou trois ans : les ados réclament de plus en plus la messagerie instantanée et Internet sur le mobile », affirme Samuel Loiseau. Reste qu'avec une facture mensuelle entre 15 et 25 euros, les adolescents ne constituent pas un marché très rentable. Cette clientèle est pourtant suivie avec attention. Les professionnels font tout pour fidéliser ces clients de demain. Les opérateurs multiplient les initiatives comme le Pass Collège de SFR, destiné aux parents de collégiens, ou la communauté « zapzone » d'Orange où 400 000 ados peuvent créer leur propre blog, échanger, participer à des opérations ponctuelles, gagner des cadeaux... Ils savent aussi proposer des tarifs préférentiels pour la famille, si les membres sont tous clients chez eux. C'est le cas d'Orange, avec ces numéros KDO (appels gratuits vers trois numéros Orange de son choix) ou de SFR avec son option famille, qui permet à tous les mobiles SFR de la famille (limités à quatre) de s'appeler gratuitement entre eux. À ce jeu de « l'effet club », les grands opérateurs, ceux qui ont le plus d'abonnés, gagnent à tous les coups ! |
| Interdire les "téléphones-doudous"
dans les écoles
08-12-05 --- La députée Nathalie Kosciusko-Morizet (Essonne), a préconisé jeudi une interdiction rapide du téléphone portable dans les écoles et les collèges pour les enfants et adolescents, en conclusion des 3èmes rencontres parlementaires "Santé et environnement". Cette mesure figurait dans une proposition de loi présentée fin septembre par plusieurs députés de toutes les familles politiques, parallèlement à un encadrement plus strict de l'implantation des antennes de téléphonie mobile. "Je crois plus que jamais à la nécessité de pouvoir légiférer sur ces questions", a-t-elle déclaré, tout en jugeant "peut-être nécessaire" de fragmenter le texte proposé "pour faire passer au plus vite les mesures les plus urgentes et les moins contestées". Il semble y avoir "une forme de consensus" en ce qui concerne les risques pour les enfants de "téléphone-doudou" qui les relient aux parents, a relevé Mme Kosciusko-Morizet au terme d'une journée consacrée aux éventuels effets sur la santé des ondes électromagnétiques (lignes haute tension, téléphonie, électronique domestique). D'où son espoir d'obtenir "par voie réglementaire" l'interdiction des portables dans les établissements scolaires pour les moins de 15 ans, alors que d'autres mesures de la proposition de loi sont "plus contestées", a reconnu la députée qui préside le groupe d'études "Santé et environnement" de l'Assemblée nationale. Cette proposition de loi prévoit également d'instaurer un permis de construire obligatoire pour les antennes relais et préconise une distance minimale entre antennes et bâtiments d'habitation, écoles, maisons de retraites ou hôpitaux. En ce qui concerne les antennes-relais, le seuil d'exposition maximale autorisé varie de 40 volts par mètre selon la réglementation nationale, à 2 volts maximum par mètre, selon la charte de bonne conduite en vigueur à Paris, ont souligné jeudi plusieurs experts, appelant comme Mme Kosciusko-Morizet, à l'établissement de normes homogènes dans le pays. "Très peu de pays ont accepté une norme de 41 volts/mètre",
a relevé Michèle Rivasi, présidente du Centre
de recherche et d'informations indépendantes sur le rayonnement
électro-magnétique (CRIIREM).
Téléphone portable : 11-12-05 --- La prudence est de mise, selon les experts, quant à l'utilisation de téléphones portables par les jeunes enfants, alors qu'une proposition de loi présentée fin septembre par des députés de toutes tendances préconise leur interdiction dans les écoles et collèges. Pour la députée Nathalie Kosciusko-Morizet (Essonne, UMP), une "forme de consensus" se dessine en ce qui concerne les risques pour les enfants de "téléphones-doudous" qui les relient aux parents. Dans un avis rendu en juin dernier, l'Agence française de sécurité environnementale (Afsse devenue depuis l'Afsset) a déconseillé l'utilisation du téléphone mobile pour les jeunes enfants compte tenu "de la persistance d'un doute sérieux quant à la possibilité d'effets sanitaires". "L'absence d'effets délétères majeurs chez l'animal ou l'homme adulte n'est qu'un indicateur imparfait de ce qui peut se passer chez les nouveaux-nés et les jeunes", avaient relevé des experts dans un rapport publié en juin par l'Afsset. Ils soulignaient, comme l'avait fait un an plus tôt l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), la nécessité de faire des études portant sur une éventuelle "susceptibilité particulière des enfants à l'exposition aux radio-fréquences". A l'issue d'une réunion consacrée aux effets de ces ondes électromagnétiques sur les enfants tenue à Istanbul en juin 2004, l'OMS avait jugé "hautement prioritaire" la réalisation d'études sur le risque de cancer du cerveau lié à l'usage du téléphone mobiles par les enfants "compte tenu de leur potentielle vulnérabilité biologique", ainsi que de travaux portant sur les enfants "vivant à proximité" des émetteurs de radio, de télévision et des antennes-relais de téléphonie mobile. En janvier dernier, des experts britanniques du NRCP (National Radiological Protection Board) avaient conseillé aux parents de ne pas donner de téléphone portable aux enfants de moins de 8 ans "parce que leur système nerveux est en cours de développement, parce que les tissus de leur cerveau absorbent plus les rayonnements et parce qu'ils y seront plus longtemps exposés" s'ils commencent dès l'enfance. Les rayonnements dus aux téléphone portable pourraient
rendre "plus poreuse" la barrière hématoencéphalique
qui filtre, pour protéger le cerveau, l'entrée des molécules
circulant dans le sang, selon certains travaux rappelés par l'Afsset.
Par ailleurs, des études sont en cours, chez l'animal, sur d'éventuels
effets de ces ondes sur les neurotransmetteurs et leurs récepteurs
dans le cerveau.
Les associations Agir pour l'Environnement - Priartém réclament l’interdiction d’un portable pour enfant Paris, le 13 juin 2007 : Agir pour l’Environnement et PRIARTéM dénoncent la commercialisation d’un portable pour enfant par la société CarTelematics. Sous couvert de géo-localisation, cette société offre la possibilité aux enfants de moins de 10 ans de recevoir des appels téléphoniques, sans limite de durée ni éloignement du terminal de la boîte crânienne, ni informations relatives aux risques sanitaires inhérents à l’utilisation de ce portable. Les associations expriment leur indignation face au silence du Ministre de la Santé et des Agences de veille sanitaire (AFSSE et INVs), silence qui permet à une société française de vendre un portable importé de Corée dont les conséquences sanitaires sont désormais incontestables. En effet, il est avéré maintenant que le cerveau des enfants absorbe 60% de rayonnement de plus que celui d’un adulte. Or, les premières études relatives à l’usage du portable pendant seulement dix ans par des adultes indiquent un effet tangible sur la santé (multiplication par 2,5 des risques de tumeurs cancéreuses). La société CarTelematics, en commercialisant ce produit sans apporter la moindre information d’ordre sanitaire, prend ainsi une lourde responsabilité pénale en mettant de fait en danger la vie d’autrui. Elle a pourtant à sa disposition des études incontestables prouvant les effets géno-toxiques des rayonnements électromagnétiques (Etude européenne Réflex, étude de l’Université de Chicago, étude indienne de l’Université d’Amritsar, étude française de l’Université de Clermont-Ferrand…). Elle tente cyniquement d’instrumentaliser une peur latente des parents à l’égard de leur progéniture risquant ainsi de renforcer un lien affectif et permanent entre enfant et parents à un âge où l’émancipation doit être favorisée afin de construire une personnalité et une identité autonome. Sous couvert de sécurité, l’enfant va devoir accepter ce « fil à la patte » là où il faudrait au contraire couper progressivement le cordon ombilical. L’enfant sera désormais en liberté conditionnelle, surveillé 24h/24h. La négation de tout risque sanitaire débouchera tôt
ou tard sur la mise en cause de la responsabilité civile et pénale
du PDG de CarTelematics. Les associations en appellent solennellement à
la nouvelle Ministre de la Santé afin que cette dernière
mette en œuvre les promesses du candidat Sarkozy, à savoir l’interdiction
des portables pour enfants.
Les téléphones Wi-Fi alimentent la polémique sur le danger des rayonnements Des chercheurs s'inquiètent du manque d'information sur les précautions à prendre face aux émissions d'ondes liées au sans-fil. Arnaud Devillard - 01net.
- 7/06/2007
C'est le nouvel eldorado que se sont trouvé les fournissseurs d'accès à Internet : les téléphones hybrides - Unik chez Orange, Twin chez Neuf Cegetel - qui marient technologie GSM et Wi-Fi, permettant ainsi d'utiliser l'un ou l'autre pour passer un appel, selon l'endroit où l'on se trouve. Ce mercredi 27 juin, une association de chercheurs sonne l'alarme sur ces appareils d'un nouveau genre, qui représenteraient un danger pour la santé publique. « Exactement la fréquence utilisée par un four à micro-ondes » Le Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) dénonce, dans un communiqué, une « accélération de la pollution électromagnétique » avec cette téléphonie Wi-Fi. Là où, selon eux, la téléphonie GSM émet un rayonnement à 900 ou 1 800 Mhz, et la 3G à 2 100 MHz, un terminal hybride émet en mode Wi-Fi « des ondes pulsées à 2 450 Mhz » . Soit, d'après le Criirem, « la fréquence optimum pour agiter les molécules d'eau - c'est-à-dire exactement celle utilisée par un four à micro-ondes ». Ces données ne sont absolument pas prises en compte dans les recommandations d'utilisation, relève le centre de recherche. « On est en train d'élever le seuil d'exposition des populations mais il n'y a pas suffisamment de précautions prises », explique Catherine Gouhier, directeur technique du Criirem. « L'arrivée des téléphones mobiles hybrides GSM/Wi-Fi, portés contre la peau du visage ou tenus à la main, est d'autant plus inacceptable qu'elle contredit les recommandations sanitaires formulées par tous les experts », note les chercheurs du centre, qui s'interrogent sur « l'impact d'un téléphone Wi-Fi sur l'eau présente dans la peau ou le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau ». Et d'insister sur « l'obligation légale d'informer les consommateurs sur les risques encourus » . Vent de panique à Londres Si les rayonnements électromagnétiques de la téléphonie mobile sont un sujet récurrent de controverse entre opérateurs, utilisateurs et scientifiques, le Wi-Fi en particulier n'avait pas encore, lui, animé le débat public en France. Mais au Royaume-Uni, si. En avril dernier, Londres a ainsi été le théâtre d'un véritable vent de panique sur la dangerosité supposée de cette technologie sans fil. Un syndicat d'enseignant, la Professional Association of Teachers, a en effet écrit au ministre de l'Education pour demander une enquête sur les effets sanitaires du Wi-Fi, sur les élèves comme sur les professeurs. L'Internet sans fil est installé dans 80 % des établissements du secondaire et dans la moitié des écoles primaires. Dans la foulée, des parents d'élèves se sont mobilisés
pour que les écoles et les foyers se débarrassent de leurs
équipements. Et, à la fin de mai, une émission de
la BBC lançait l'information - et la polémique - selon laquelle
un ordinateur portable équipé de Wi-Fi a une puissance de
radiation trois fois supérieure à celle d'une machine connectée
à une classique prise téléphonique.
Deux associations demandent l'arrêt du wi-fi dans les écoles --afp----17 07 07 --Les associations Priartém et Agir pour l'Environnement demandent l'arrêt immédiat du programme d'implantation du wi-fi dans les écoles et le lancement préalable d'études d'impact sanitaire, ont-elles indiqué mardi dans un communiqué. Elles souhaitent que le grand public soit informé des interrogations sur les risques sanitaires qui pourraient être liées à cette technologie permettant de naviguer librement sur internet, soulignant que le développement du wi-fi dans les établissements scolaires a été remis en question dans plusieurs régions d'Europe. Le wi-fi (télécommunication de réseau informatique sans fil utilisée comme un moyen d'accès rapide à internet) s'installe dans les écoles et autres lieux publics fréquentés par des jeunes "sans qu'aucune étude d'impact sanitaire préalable n'ait été réalisée", selon Priartém (Pour une réglementation des implantations des antennes relais de téléphonie mobile) et Agir pour l'environnement. Le prix de la santé "passe par pertes et profits", ont-elles estimé, en dénonçant également le lancement de téléphones mobiles hybrides GSM/wi-fi. "Ce développement se réalise sans la moindre réaction
du ministère de la Santé", ont-elles déploré,
en espérant que "les contacts qui viennent d'être pris avec
le ministère de la Santé déboucheront sur des actions
des pouvoirs publics en ce sens".
Wi-Fi : a warning signal Wi Fi systems are now in 70 per cent of secondary schools Britain is in the grip of a Wi-Fi revolution with offices, homes and classrooms going wireless - but there is concern the technology could carry health risks. The Government insists Wi-Fi is safe, but a Panorama investigation shows that radio frequency radiation levels in some schools are up to three times the level found in the main beam of intensity from mobile phone masts. There have been no studies on the health effects of Wi-Fi equipment, but thousands on mobile phones and masts. The radiation Wi-Fi emits is similar to that from mobile phone masts. It is an unavoidable by-product of going wireless. In the last 18 months another two million of us in the UK have begun using Wi-Fi. Entire cities have become what are known as wireless hotspots. Precautionary approach In 2000, Sir William Stewart, now chairman of
the Health Protection Agency, headed the government's inquiry into the
safety of mobile phone masts and health. He felt the scientific research
was sufficient to apply a precautionary approach when siting masts near
schools.
I am asking schools to consider
very seriously
Sir William recalls: "We recommended, because we were sensitive about children... that masts should not necessarily impact directly on areas where children were exposed, like playgrounds and that." But what about Wi-Fi? The technology is similar to mobile phone masts and in use in 70 per cent of secondary schools and 50 per cent of primary schools. Panorama visited a school in Norwich, with more than 1,000 pupils, to compare the level of radiation from a typical mobile phone mast with that of Wi-Fi in the classroom. Readings taken for the programme showed the height of signal strength to be three times higher in the school classroom using Wi-Fi than the main beam of radiation intensity from a mobile phone mast. The findings are particularly significant because children's skulls are thinner and still forming and tests have shown they absorb more radiation than adults. Safety limits The readings were well beneath the government's safety limits - as much as 600 times below - but some scientists suspect the whole basis of our safety limits may be wrong. Panorama spoke to a number of scientists who questioned the safety limits and were concerned about the possible health effects of such radiation. "If you look in the literature, you have a large number of various effects like chromosome damage, you have impact on the concentration capacity and decrease in short term memory, increases in the number of cancer incidences," said Professor Olle Johansson of the Karolinska Institute in Sweden. Another scientist, Dr Gerd Oberfeld, from Salzburg is now calling for Wi-Fi to be removed from schools. He said: "If you go into the data you can see a very very clear picture - it is like a puzzle and everything fits together from DNA break ups to the animal studies and up to the epidemiological evidence; that shows for example increased symptoms as well as increased cancer rates." The clear advice from Sir William Stewart to the government on mobile phone masts was that the beam of greatest intensity should not fall on any part of the school grounds, unless the school and parents agreed to it. Panorama contacted 50 schools at random - and found only one had been warned of possible health effects. Philip Parkin, general secretary of the Professional Association of Teachers said: "I think schools and parents will be very worried about it... "I am asking schools to consider very seriously whether they should be installing Wi-Fi networks now and this will make them think twice or three times before they do it. "I think the precautionary approach doesn't seem to have worked because it is being rolled out so rapidly... "It's a bit like King Canute. We can't stop the tide and I am afraid if schools are told that there is a serious health implication for having these networks in schools, it is going to be a very serious matter to say to schools, you have to switch them off." Low power At Washington state university, Professor Henry Lai, a biologist respected by both sides of the argument says he has found health effects at similar levels of radiation to Wi-Fi. He estimates that of the two to three thousand studies carried out over the last 30 years, there is a 50-50 split - half finding an effect with the other half finding no effect at all. But the Health Protection Agency has said Wi-Fi devices are of very low power - much lower than mobile phones. The Government says there is no risk and is backed up by the World Health Organisation which is robust in its language saying there are "no adverse health effects from low level, long-term exposure". The scientist responsible for WHO's position is Dr Mike Repacholi, who headed up the health organisation's research programme into radio frequency radiation. He was also the founder of the International Committee on Non-Ionizing Radiation Protection (ICNIRP). He said the statement of "no adverse health effects" was based on the weight of evidence. In order for a health effect to be established it must mean it has been repeated in a number of laboratories using very good study techniques. The findings of any published studies had been put in the mix before reaching a conclusion, he said. "It is called a weight of evidence approach -
and if that weight of evidence is not for there being an effect or not
being an effect that is the only way you can tell whether there really
is an adverse health effect," he said.
Teachers want wi-fi risk research Teachers want to clarify the safety of wireless networks Teachers want an investigation into whether there are any health risks from wireless computer networks in schools. The PAT teachers' union is writing to the education secretary for a clarification on wi-fi safety. "There's a concern the potential health risk of this technology hasn't been investigated fully," says the union's general secretary, Philip Parkin. The Health Protection Agency says "wi-fi devices are of very low power, much lower than mobile phones". Mr Parkin, leader of the Professional Association of Teachers, is writing to Education Secretary Alan Johnson to ask for a "full scientific investigation into the effects of wi-fi networks in schools". 'Long-term consequences' "I am concerned that so many wireless networks are being installed in schools and colleges without any understanding of the possible long-term consequences. "I am not saying there is a danger, but I have enough concern to ask for it to be investigated." The union highlights the case of Michael Bevington, a classics teacher at Stowe school in Buckinghamshire. Mr Bevington "had never had any problems before the wi-fi. When it was put into his classroom he suffered nausea, blinding headaches and a lack of concentration. When the school removed the wi-fi his condition improved". Many primary and secondary schools use wi-fi networks - but the teachers' union believes that there is insufficient long-term evidence to show whether such networks are safe. The Health Protection Agency points to the low power levels of such wi-fi networks, compared to mobile phones. But while the HPA declines to back health fears about wi-fi, the agency also offers no clear guarantee of its safety. 'No position' In a statement, the agency says its chair Sir William Stewart, is being "pressed by lobbyists to condemn wi-fi and is unprepared to do so. He has not taken a position on wi-fi". "The HPA and Sir William have always pressed for more research into these new technologies. The only firm precautionary advice issued by the HPA is about children's use of mobile phones." The need for greater research into health hazards from such technology is reflected in the minutes of an HPA meeting last month - where on the issue of "electrosensitivity" it was said that "scientific investigations conducted so far very seldom give clear answers". A two-day meeting of experts on electrosensitivity, with a "political and scientific remit", was proposed by the HPA for early next year. Studies for the HPA have so far been unable to confirm or disprove claims about electrosensitivity. Part of the problem for researchers is that it is difficult to isolate
the individual effect of technology such as wi-fi networks - when people
might also be exposed to more powerful signals, such as from mobile phones.
Les ventes d'un téléphone GPS pour enfants dopées par la polémique Par Arnaud Devillard - 01net.
L'appareil ressemble à un jouet. Un mini-téléphone
portable tout en rondeurs, un écran et quatre touches, mais aucune
pour numéroter.
La société CarTelematics, spécialisée
dans la géolocalisation de véhicules, l'a mis sur le marché
à la fin de mai sans trop de
La raison ? Dès son apparition, le produit s'est attiré
les foudres des associations Priartem et Agir pour l'environnement. Elles
« En plus, la logique du Kiditel est qu'il soit toujours
allumé vu qu'il fait aussi GPS, insiste Jeanine Le Calvez, présidente
de
Localiser ses enfants « A la suite de tout ça, il y a eu un intérêt
grandissant alors que le grand public, généralement, passe
très vite à autre chose »,
« Nous avions envisagé une centaine de ventes tout au plus, en comptant sur le bouche à oreille », précise Franck Spinelli. Preuve que la société ne comptait pas sur une explosion des ventes, le message d'urgence – « emergency alert » – envoyé par le Kiditel est rédigé en anglais. Actuellement, le stock est épuisé, une autre centaine de commandes est en souffrance, elle ne pourra pas être honorée avant la mi- juillet. Il faut dire aussi que la soudaine mise sous les projecteurs de l'appareil a attiré l'attention d'une autre population que les parents : les personnes âgées. Dans le principe, les utilisateurs du Kiditel ne peuvent pas appeler, simplement répondre aux appels. En revanche, un gros bouton marqué « SOS » permet d'envoyer automatiquement un SMS d'alerte à un numéro préenregistré. Les destinataires, eux, peuvent rappeler le détenteur de l'appareil, mais aussi repérer où il se trouve puisque le téléphone est muni d'un récepteur GPS. Au moment de l'achat, CarTelematics ouvre un espace personnalisé sur Internet pour le client. Celui-là a accès à une interface de géolocalisation. Il peut ainsi connaître le parcours du possesseur du Kiditel en consultant les positions géographiques transmises au site Web. Pratique pour repérer ses enfants s'ils sont perdus. Ou pour une personne âgée. (1) Vente sur abonnement à 29,90 euros par mois pendant deux ans. |